Restaurant japonais dans le 8e arrondissement

Restaurant japonais dans le 8e arrondissement : où manger sushis et plats nippons ?

Le 8e n’est pas le premier arrondissement auquel on pense pour un dîner nippon. C’est précisément ce qui le rend savoureux. Entre la Madeleine et le Triangle d’Or se cachent des ateliers d’udon, des comptoirs à sushis, un tapis roulant et des tables festives où la cuisine japonaise se savoure jusque tard dans la nuit. Voici de quoi choisir votre adresse au cœur de la capitale, selon le quartier où vous êtes, le budget que vous y mettez et l’heure qu’il est. Avec, au bout, une table à réserver.


Réserver au Buddha-Bar Paris


Découvrir le sushi bar

Où trouver un restaurant japonais dans le 8e : la carte des quartiers

Le 8e ne se mange pas de la même façon selon l’endroit où vous sortez du métro. Quatre pôles se dessinent, tous à quelques minutes à pied les uns des autres, et chacun raconte une envie différente.

Autour de Miromesnil et Saint-Philippe-du-Roule, c’est le royaume du déjeuner. Kyokoi, au 37 rue de Miromesnil, aligne sushis, makis et yakitori pour une vingtaine d’euros. Kiyomizu, au 4 rue Saint-Philippe-du-Roule, sert un japonais traditionnel du lundi au vendredi. Un peu plus bas, Kisin déroule ses udon maison au 7-9 rue de Ponthieu, une adresse repérée par le guide Michelin.

Du côté de Marbeuf et de la rue de la Renaissance, on passe au format rapide et joyeux : le kaiten de Matsuri, ses assiettes qui défilent sur un tapis roulant, le bar à handrolls de Doki Doki et les nouilles d’Enni Udon.

Le Triangle d’Or, entre George V et Montaigne, concentre les tables d’hôtel et la gastronomie japonaise de prestige, avec des additions qui grimpent vite au-delà de 100 euros. C’est là que se jouent les repas gastronomiques et les grandes occasions.

Enfin, autour de la Madeleine et de la Concorde, la cuisine japonaise se fait festive et se prolonge dans la soirée. C’est là, au 8/12 rue Boissy d’Anglas, que le Buddha-Bar Paris a posé ses sushis depuis 1996.

QuartierCe qu’on y trouveBudgetPour quel moment
Miromesnil · Saint-Philippe-du-RouleComptoirs à sushis et ateliers de nouilles20 à 45 €Le déjeuner en semaine
Marbeuf · RenaissanceKaiten, handrolls, udon24 à 40 €Le repas rapide
Triangle d’Or · George VTables d’hôtel et gastronomie nippone60 à 280 €Le grand rendez-vous
Madeleine · ConcordeCuisine fusion, sushi bar, service tardif45 à 80 €Le dîner et la soirée

Sushi, udon, teppanyaki : le décodeur des plats japonais servis à Paris 8

Tous les japonais ne se ressemblent pas, et c’est une bonne nouvelle. Encore faut-il savoir ce qui vous attend derrière chaque nom, ce que cela coûte et si la réservation est indispensable. Voici la carte du territoire.

FormatCe qu’on mangeBudgetFaut-il réserver ?
Sushi et sashimiPoisson cru, thon rouge, saumon, bar, sauce soja, bol de riz vinaigré25 à 60 €Oui le soir
Maki et rollsRouleaux d’algue et de riz, créations signature13 à 30 €Selon l’adresse
KaitenSushis sur tapis roulant, service express20 à 25 €Rarement
Udon et ramenNouilles épaisses ou soupe fumante, soupe miso20 à 45 €Non, mais attendez-vous à la file
DonburiBol de riz généreusement garni15 à 25 €Non
TeppanyakiCuisson en direct sur la plaque, wagyu45 à 130 €Indispensable
OmakaseMenu confié au chef, deux heures de dégustation95 à 280 €Plusieurs semaines avant
Fusion et nikkeiCuisine japonaise croisée, nouveau terrain de jeu des chefs, black cod au miso, tataki45 à 90 €Vivement conseillé le week-end

Un repère simple : plus le chef décide à votre place, plus il faut anticiper. Un kaiten se prend sur un coup de tête, un omakase se planifie comme un spectacle. Et si vous cherchez une spécialité précise, un ramen authentique ou une découverte culinaire plus rare, mieux vaut vérifier la carte avant de vous déplacer.

Sushis et cuisine japonaise au Buddha-Bar Paris : la table festive du 8e

Soyons clairs, le Buddha-Bar n’est pas un restaurant japonais au sens strict. C’est une maison de cuisine fusion asiatique inspirée du Pacific Rim, et c’est justement pour cela qu’on y mange des plats nippons différents de ceux du quartier.

Le sushi bar ouvre le bal. Sushis à la pièce, du saumon à 4,50 € à l’anguille caramélisée à 7,50 €, sashimis servis par trois à 10 €, et surtout des créations maison qui n’existent nulle part ailleurs : Buddha-Bar Rolls, Flamed Wagyu Rolls, Spicy Octopus Rolls, Inari Truffle Veggie Rolls. À partager, les assortiments vont de 10 à 22 pièces, de 28 à 66 €.

Côté plats chauds, la gastronomie japonaise s’invite pour de bon : black cod caramélisé au miso à 50 €, bar poêlé à la japonaise à 34 €, faux-filet de wagyu grillé à 47 €, gyozas au black cod à 26 €, edamame à 7 € pour patienter.

Reste le cadre, et il fait toute l’expérience. Un Buddha monumental veille sur la salle, la mezzanine surplombe le service et la direction artistique de DJ Ravin donne le tempo depuis 1996. Ici, la qualité du poisson cru se déguste dans une ambiance de fête, pas dans le silence d’un comptoir. Un concept devenu une signature parisienne.


Le restaurant Buddha-Bar Paris


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Restaurant japonais ouvert le dimanche dans le 8e : ce qu’il faut savoir

Voilà la question que personne ne traite et que tout le monde se pose. Le 8e est un arrondissement de bureaux : la majorité des comptoirs vivent au rythme des cadres du quartier et baissent le rideau le week-end. Kyokoi et Kiyomizu ferment le dimanche, tout comme la plupart des adresses de Miromesnil.

Vérifiez donc les horaires avant de vous mettre en route. Le dimanche, ce sont les formats festifs et les tables d’hôtel qui prennent le relais. Le kaiten de Matsuri Marbeuf reste ouvert sept jours sur sept. Et le restaurant du Buddha-Bar accueille lui aussi tous les jours de la semaine, dimanche compris, à partir de 19h.

QuandCe qui vous attend
Le midi en semaineL’offre la plus large, comptoirs et ateliers de nouilles
Le samedi soirLes tables festives, réservation indispensable
Le dimancheOffre réduite, kaiten et tables du soir prennent le relais
Après 23hTrès peu d’adresses, le Buddha-Bar sert jusqu’à 2h

Un restaurant japonais à volonté dans le 8e : la réponse honnête

Autant le dire tout de suite, l’offre est quasi inexistante. Une seule adresse propose une formule japonaise illimitée dans l’arrondissement, Shinko, au 21 rue Vignon, servie à la carte et non en buffet, sur réservation et fermée le dimanche.

Rien d’étonnant : le 8e vit d’affaires et d’hôtellerie de luxe, quand les formules à volonté prospèrent plutôt dans les 5e, 13e ou 17e. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe une alternative bien plus généreuse pour les grandes faims partageuses : les plateaux à composer. La Buddha-Bar Selection, 22 pièces à 66 € pour deux, tient exactement cette promesse.

Prolonger la soirée : dîner japonais puis cocktail dans le 8e

Dans le 8e, la soirée s’arrête rarement au dernier maki. C’est l’arrondissement des afterworks, des dîners qui s’étirent et des nuits qui remontent vers les Champs-Élysées.

Le bar et la mezzanine du Buddha-Bar ouvrent dès 18h et servent leurs cocktails signature jusqu’à 2h, sous le regard du Buddha monumental. Et pour les curieux, la maison abrite un secret bien gardé : un bar caché à l’étage, dont l’entrée se mérite. À vous de trouver la porte.

Réserver sa table dans un restaurant japonais du 8e : mode d’emploi

La règle est simple : le midi s’improvise, le soir se prépare. Repérez votre envie, le reste suit.

Votre envieLe format à viserQuand réserver
Un déjeuner entre deux rendez-vousKaiten, donburi, udonLe jour même
Un dîner en amoureuxComptoir intimiste ou table festive à la lumière basse3 à 7 jours avant
Une soirée entre amisAssortiments à partager, cuisine fusion2 à 3 jours, davantage le samedi
Un déjeuner ou dîner d’affairesTable de prestige, salon privéUne semaine avant
Un anniversaire ou un groupeEspace privatisableSur devis, plusieurs semaines avant

La réservation en ligne, depuis un site ou une application, est devenue la norme dans le quartier et prend moins d’une minute. L’appel reste utile pour les demandes particulières, une allergie, une table précise ou une arrivée tardive. Pour les groupes et les privatisations, la maison dispose d’un interlocuteur dédié.


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Infos pratiques

Tout ce qu’il faut savoir avant de pousser la porte.

Adresse8/12 rue Boissy d’Anglas, 75008 Paris
MétroConcorde ou Madeleine
RestaurantTous les jours, dimanche compris, à partir de 19h
Bar et mezzanineTous les soirs dès 18h
Fermeture2h
CuisineFusion asiatique, sushi bar et plats japonais
VoiturierÀ partir de 20h
Téléphone
+33 1 53 05 90 00


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Questions fréquentes

Quel est le meilleur restaurant japonais du 8e arrondissement ?

Les avis en ligne ne diront jamais tout : le meilleur dépend surtout de ce que vous cherchez. Un bol d’udon à midi, un omakase à deux heures de table ou une soirée sushis qui se prolonge ne se jouent pas dans les mêmes lieux. Le tableau des quartiers plus haut vous oriente en un coup d’œil.

Où manger des sushis dans le 8e arrondissement ?

Les comptoirs de Miromesnil, proches des bureaux du quartier, et le kaiten de Marbeuf assurent le service du midi. Pour le soir, le sushi bar du Buddha-Bar Paris propose sushis à la pièce, sashimis, assortiments à partager et rolls signature, jusque tard.

Y a-t-il un restaurant japonais ouvert le dimanche dans le 8e ?

Oui, mais l’offre se réduit nettement. Le kaiten de Matsuri Marbeuf ouvre sept jours sur sept, et le restaurant du Buddha-Bar accueille tous les jours dès 19h, dimanche inclus.

Existe-t-il un japonais à volonté dans le 8e ?

Une seule adresse, Shinko, rue Vignon, en formule illimitée servie à la carte et fermée le dimanche. Pour partager sans compter, les plateaux de sushis à composer restent la meilleure option de l’arrondissement.

Quel restaurant japonais choisir pour un dîner romantique dans le 8e ?

Visez un service du soir uniquement, une lumière basse et une table un peu à l’écart. Un comptoir intimiste pour les amateurs de poisson cru, une table festive pour ceux qui aiment que la soirée continue après le dessert.

Faut-il réserver dans un restaurant japonais à Paris 8 ?

Le midi, rarement. Le soir et le week-end, systématiquement, surtout dans le quartier de la Madeleine et sur le Triangle d’Or.

Le Buddha-Bar Paris sert-il des sushis ?

Oui. Un sushi bar complet, des sashimis, des rolls signature et des plats japonais comme le black cod caramélisé au miso, au sein d’une carte de cuisine fusion asiatique.